J’ai décidé de retourner vers la plateforme avec laquelle j’avais commencé un blog l’année dernière : blogspot … Pour ceux qui désire me suivre je vous invite à aller à cette adresse : http://accroauxmots.blogspot.fr/
Tous mes articles ont été transférés ainsi que les commentaires Je vous retrouve là bas à bientôt Tiphaine
Hier soir, nous étions encore en 1988. Jeudi 12 mai. Un jour de décalage. C’est noir sur blanc, et ça veut dire que douze années se sont écoulées. En 1988, où je crois être encore, je viens de rencontrer Pablo. Mais en 2000, où je viens d’arriver, nous avons deux enfants. Mais moi, où suis-je dans tout ça ? Je ne me souviens de rien… Sinon du septième étage d’une rue de Montmartre. Je revois Pablo m’emmenant sur le balcon admirer le Sacré-Cœur. Pablo, la tête enfouie dans mon corsage, hurlant au milieu des fleurs qu’il me désire. Pablo qui, pour l’instant, est mon seul lien avec la veille. Que s’est-il passé pendant douze ans ? F. D.
Mon avis :
Marie se réveille un matin et se rends compte que tout un pan de sa vie a disparu … Pas une , pas deux mais 12 années s’est ainsi envolé de sa mémoire. Elle se réveille en 2000, à l’âge de 37 ans et découvre qu’elle est mariée avec l’homme qu’elle pense avoir rencontré la veille et qu’ils ont eu 2 enfants ensemble.
Ainsi commence le roman, bon début pour ma part, bonne écriture de l’auteur. Cependant, je ne sais pas si c’est parce que je suis dans une période où je n’arrive plus à lire comme avant mais je n’ai pas accroché… J’ai trouvé que Marie prenait la chose assez relativement bien. Elle est étonnée oui mais sans plus. Je ne sais pas ce que je ressentirai à sa place mais je crois que je ne resterai pas si calme … Ce qui m’a étonnée également c’est que personne ne la prise pour une folle, ou ne s’est inquiété pour elle quand elle racontait ce qui lui était arrivé … Au fil du temps on apprends que son amnésie n’est pas anodine et qu’elle a été déclenché par un évènement, un lourd secret.
On s’attend à un truc énorme et au final non … Bref, je n’ai pas été vraiment séduite par ce livre. Le seul point positif du livre est l’écriture pour moi. On ne va pas dire que j’ai trouvé le livre nul, loin de là … Je trouvais juste l’histoire un peu simple et j’aurai aimé que l’on creuse un peu plus les raisons de l’amnésie de Marie! Je me laisserai par contre tentée par un autre bouquin de l’auteur, pour découvrir un peu plus son univers
Je vous l’ai annoncé sur mon blog, j’aimerai que mon blog soit, au delà d’un simple blog de lecture, soit aussi un blog qui me ressemble; un blog avec mes coups de coeur et mes coups de gueule. J’avais auparavant un blog qui regroupait tout ça. Malheureusement, je n’ai pas su le tenir et j’ai préféré le fermer …
Ce petit blog, j’y tiens même si je l’ai un peu déserté ces derniers temps … Pour ce premier article hors lecture, j’avais envie de vous parler d’une marque que j’adore et vénère ( oui oui ), la marque anglaise Lush … Je l’ai découverte en 2007 lors de son ouverture à Lille et ai été séduite par leurs produits et leur éthique : aucun produit n’est testé sur les animaux … Au début j’y allais souvent, mais après quelque temps je me suis calmée car ça revient vite cher …
Ca faisait un bout de temps que je n’y avais pas été et ça me manquait. La semaine dernière, avec mon n’homme nous fêtions nos deux ans et pour me faire plaisir il m’a acheté quelques produits dont ces deux là
Qu’est ce dont ? A gauche La grande mentheuse & à droite le shampoing solide Jonnie Juniper .
La grande mentheuse est un masque frais que j’avais déjà testé et que je voulais retrouvé ! Qu’en dit lush ?
Masque rafraîchissant à la menthe pour purifier le visage et le dos. Vous est-il déjà arrivé de vous sentir si crasseux que vous avez pensé ne jamais pouvoir redevenir propre un jour ? Après un vol de nuit, un marathon dans un déguisement de lapin ou une promenade sur les Champs Elysées en pleine heure de pointe, avez-vous un besoin indicible de vous laver frénétiquement ? Pour vous aider dans cette tâche, voici un masque qui purifie en profondeur.
La Grande mentheuse contient de l’argile verte et du gel de bentonite pour extirper la saleté de vos pores, des haricots aduki moulus et des graines d’onagre pour exfolier les peaux mortes crasseuses et plein d’huile essentielle de menthe poivrée pour vous faire sentir tellement propre, frais et mentholé que vous oublierez avoir été sale.
Ce masque je l’adore tout simplement. Il est très frais et fait un bien fou à ma peau! Je l’utilise une fois par semaine et c’est un réel bonheur à chaque fois ! Bon, je ressemble à Shrek avec ça, mais que ne ferait-on pas pour être belle ?
Le shampoing solide est une tuerie également ! J’en avais déjà testé à l’époque où j’y allais presque toutes les semaines et j’avais été ravie! Non seulement il est très économique ( un galet représente 80 à 100 utilisations, cela dépend de la longueur de votre chevelure ) mais en plus il ne prends pas de place et vous évite d’acheter l’équivalent de 3 bouteilles ( donc économique ET écologique )
Qu’en dit Lush ?
Lavande, romarin et genièvre pour assainir les cheveux gras et espacer les shampooings.
Avec les imperfections et les examens, les cheveux gras font partie des trucs les plus ennuyeux dont on aimerait bien se passer. Avec Jonnie Juniper, vous pouvez rayer les cheveux gras de la liste. Il élimine les excès de sébum et encourage votre cuir chevelu à en produire moins grâce à l’huile équilibrante de lavande. L’huile de baie de genièvre décongestionne le cuir chevelu pendant que le citron et le citron vert nettoient et donnent de l’éclat aux cheveux tout en leur procurant un parfum frais et fruité.
Un véritable sauveur ; procurez-vous-en un sans tarder!
Et là je dis un grand OUI ! Habituellement, je dois laver mes cheveux tous les 2 jours donc 3 fois par semaine, ce qui n’était pas très bon pour ma tignasse selon ma coiffeuse . Elle m’avait d’ailleurs conseillé de les laver tous les 3 jours avec un shampoing spécifique, mais je n’avais jamais vu le changement et je sentais toujours mes cheveux gras! Mais depuis que j’utilise Jonnie Juniper ( 1 petite semaine ) je remarque un petit changement ! Je les lave maintenant tous les 3 jours donc 2 fois par semaine ! Mes cheveux disent merci à Lush
À dix-sept ans, Lucie Servet se retrouve orpheline, avec la charge de son frère, âgé de huit ans. Ils doivent quitter leur mas cévenol pour aller s’installer chez une tante à Nîmes. Celle-ci devient leur tutrice et les guide à travers leur nouvelle vie de citadins. Ils ne se quitteront plus.
Lucie partage son existence entre la ville romaine, où elle a son travail, et le mas cévenol, où elle va se ressourcer à la première occasion. Là, elle retrouve la stabilité dans ses racines huguenotes, héritage de sa mère et de ses lointains ancêtres camisards…
Accablée par de multiples épreuves, elle cherche du réconfort dans la prière. Elle parviendra alors à communiquer avec sa mère, par-delà la mort.
Lucie aura une vie extraordinaire. Dans ses rapports privilégiés avec l’au-delà, elle découvrira la réincarnation et les liens qui existent “d’une vie à l’autre”…
Mon avis
Deuxième livre que je lis dans le cadre de mon partenariat avec les éditions Publibook. Une histoire familiale ou plus précisément l’histoire de Lucie qui se retrouve orpheline en très peu de temps. Elle se retrouve donc avec la charge de son frère Ludovic, âgé de 8 ans. Obligés de quitter le mas dans lequel ils ont grandi, ils sont recueillis par leur tante qui habite Nîmes. Ce début m’a beaucoup plu, je me sentais tellement mal pour cette pauvre fille qui venait de perdre ses parents et qui se retrouvait donc seul si jeune. J’ai trouvé qu’elle avait un courage immense, qu’elle ne baissait pas les bras et qu’elle essayait tant bien que mal de relever la tête et de s’occuper comme elle pouvait de son frère qui ne lui laissait pas de répit.
Je pensais même avoir dans les mains, un roman qui ressemblerait aux romans que j’adorais étant plus jeune : ceux de Marie-Paul Armand. Mais au fil de ma lecture je me suis rendue compte que c’était un peu plus qu’une simple histoire de famille. A l’histoire, au premier abord anodine de la famille, s’ajoute une histoire on va dire un peu plus spirituelle. Peu à peu, Lucie va être témoin d’étranges phénomènes, elle qui cherche des questions à ses réponses, pourquoi la vie est devenue si dure envers elle, pourquoi ses parents l’ont quitté si tôt … Un soir, Lucie va être en contact avec sa mère, Léonie. Et c’est là que j’ai commencé à décrocher peu à peu. Lucie, grâce au conseil de sa tante et de l’amie de celle ci va se mettre à pratiquer le spiritisme … Chose à laquelle je ne crois pas. J’ai trouvé ça un peu trop à mon goût. De plus, c’était tourné religion également et je ne crois pas en tout ça .
Mais le truc qui m’a fait le plus décrocher, sans pour autant arrêter le livre, c’est le fait que le sort s’acharnait sur Lucie. On se dit que ce n’est pas possible, qu’une seule femme ne peut pas subir tant d’épreuves ( surtout des épreuves très glauques comme l’histoire du viol et de la naissance de son fils … ) . J’ai trouvé ça gros, MAIS, utile à la suite de l’histoire. Et c’est là le seul point que j’ai vraiment adoré dans ce livre : les vies antérieures . Je suis sûre que chacun de vous s’est déjà demandé s’il n’avait pas vécu à une autre époque, dans un autre corps … j’avoue me l’être déjà beaucoup demandé surtout quand j’ai des espèces d’impression de déjà vu… C’est assez impressionnant.
Bref, on se rends compte au fil du temps que les épreuves de Lucie ne sont pas là pour faire beau mais pour la pousser à racheter les fautes qu’elle a faite dans une vie antérieure. J’ai trouvé cela fort intéressant !
En résumé, je dirai que j’ai aimé le livre, mais sans plus. Quelques passages m’ont gêné , certains étaient un peu trop long et pas forcément nécessaires je pense. Par contre , j’ai fortement apprécié l’écriture de l’auteur que j’ai trouvé douce, fluide et de cette écriture se dégageait une sincérité que j’ai très bien ressenti !
Un grand merci une fois de plus à Janyce pour cette découvert
East Buckingham, non loin de Boston, abrite le quartier des locataires, les Flats et celui de petits propriétaires, le Point. Aux Flats, l’avenir des habitants se résume aux allocations chômage de fin de mois. Au Point, on espère se faire une petite vie tranquille loin des voyous de “Cradeville”. Mais quelquefois, les enfants de ces deux quartiers aiment à se retrouver. C’est le cas de Jimmy Marcus et Dave Boyle des Flats et de Sean Devine de Point. Leurs familles se connaissent car les pères travaillent dans la même entreprise de chocolat… même si le père de Sean est contremaître et celui de Jimmy, simple ouvrier. Un samedi de 1975, alors que les trois gamins se bagarrent dans la rue, deux prétendus policiers descendent de voiture, les sermonnent et se proposent de raccompagner le petit Dave chez lui. L’enfant ne réapparaît que quatre jours plus tard. Tous comprennent et se taisent. Dave, qui a subi le pire, se réfugie lui aussi dans le silence et la culpabilité. Vingt-cinq ans plus tard, l’assassinat de Katie, la fille de Jimmy Marcus, portera en écho le sceau de cet événement tragique et indicible. S’il délaisse ses personnages habituels (les détectives privés Patrick Kenzie et Angela Gennaro), Dennis Lehane n’abandonne pas pour autant ses thèmes favoris comme l’amour et la trahison, la faute, la culpabilité, le remord et la vengeance et livre là son chef-d’œuvre. Mystic River, dont Clint Eastwood a acheté les droits, c’est Shakespeare au cœur de l’Amérique avec, en son sein, les lumières et les ténèbres des hommes qui se défendent d’être des héros et n’aspirent qu’au bonheur
Mon avis
Après deux semaines d’absence me voici enfin de retour ! Je tiens d’ailleurs à m’excuser de cette absence… Une petite baisse de morale et surtout d’envie m’est tombée dessus. Du coup, j’ai préféré ne pas me forcer et penser tout d’abord à moi au lieu de faire des articles sans âme …
Le moral étant revenu je vous retrouve donc pour une nouvelle chronique . Mystic River … Que dire, j’avais déjà vu le film que j’avais trouvé brillant ( du grand Clint Eastwood en somme …) et j’avais très envie de lire le livre. D’habitude, je n’aime pas trop faire cela, lire le livre après avoir vu le film mais bon… L’avantage ici fut que je ne me souvenais pas totalement du film, juste des grandes lignes. Du coup, j’ai pu redécouvrir l’histoire. L’histoire de 3 amis d’enfance séparés par les aléas de la vie. L’un deux se fait embarquer par deux faux flics qui vont lui faire subir les pires sévices, au bout de 4 jours il réussira à s’enfuir et à retourner chez lui mais plus rien ne sera pareil …
La vie va les faire se croiser de nouveau lorsque la fille de l’un deux est retrouvée assassiné … J’ai vraiment beaucoup aimé l’écriture de Denis Lehane, que je ne connaissais pas du tout. J’ai trouvé que l’histoire était vraiment bien menée, la psychologie des personnages très bien développée . Chaque recoin de leur âme est sondée dans le bouquin.
Pourquoi la souffrance d’une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l’idée qu’une bête souffre, au point de me relever la nuit, l’hiver, pour m’assurer que mon chat a bien sa tasse d’eau ? [...] Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu’elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre et qui n’a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n’est ce pas affreux, n’est ce pas angoissant ?
- Emile Zola
Voici un article qui pour une fois n’a rien à voir avec la littérature. Je pense de plus en plus à mettre sur ce blog quelques petits bouts de moi sans jamais trop me dévoiler, mais des petits bouts qui pourraient peut-être vous permettre d’en découvrir un peu plus sur ma personnalité, sur ce que j’aime, sur ce qui me touche …
Je ne sais pas vous, mais on a , je pense, tous besoin de se rallier à une cause. De combattre une injustice. Une envie de se sentir utile. Depuis quelques temps maintenant, on va dire depuis 2 ans je me cherche, “spirituellement” parlant. J’ai besoin de savoir qui je suis, j’ai besoin de trouver quelque chose à combattre, besoin de me sentir utile.
Il y a deux ans, lorsque j’ai fait connaissance avec ma belle soeur ( la soeur de mon n’homme ) et mon beau frère je suis entrée dans un monde que je ne connaissais pas du tout : le végétarisme. Cela faisait un an qu’ils avaient arrêter toute consommation de viande et je me demandais comment ils faisaient. Je n’avais, auparavant, jamais rencontré de végétariens. Il faut dire que depuis notre plus tendre enfance on nous dit et rabâche que ” la viande c’est bon pour la santé “. Soit.
J’aimais ça la viande. J’aimais la charcuterie. Pourquoi ce temps passé? Et bien depuis que je connais ma belle soeur et mon beau frère ceux ci m’ont ouvert les yeux sur pas mal de chose. Notamment sur la condition animale . Chose que je ne connaissais absolument pas non plus. C’est vrai on ne se demande jamais comment notre bon steak haché fini par arriver dans notre assiette. Pensons nous un seul instant que nous avons là un cadavre dans notre assiette ?
Des images horribles j’en ai vu de toutes sortes, mais aucune non aucune ne m’a arraché des larmes comme les images d’abattoirs ou de conditions d’élevage. J’ai eu comme un poignard dans le cœur, j’ai eu honte de participer à ce massacre, à ce marché de la mort.
Le début a été difficile, par habitude, j’ai fait plusieurs rechutes et j’ai remangé de la viande. Et puis, il y a peut-être de ça deux mois, après un reportage sur France 2 j’ai dit stop. Stop, je ne mangerai plus de viande, je ne participerai plus à ce massacre.
Je sais que beaucoup diront que ce ne sont que des animaux, mais pour moi il y a un truc que les gens oublient trop vite. La seule différence qui réside entre l’Humain et les animaux c’est que ces derniers ne sont pas doués comme nous de parole. Sous prétexte qu’ils ne peuvent pas parler, on se pense supérieur à eux et on les utilise comme de vulgaires outils de production. Tout ce que je vois sur internet et grâce à ma belle soeur me rappelle trop souvent que l’homme aime s’attaquer aux plus faibles et je n’ai plus envie de cautionner tout ça.
Jusque là je n’osais pas trop le dire, parce que bien souvent quand nous pensons autrement les gens jugent, rigolent, nous regardent de bas en haut. Mais aujourd’hui je le dis haut et fort : je suis végétarienne. Fini pour moi la viande.
Je ne veux en aucun cas, à travers cet article, pointé du doigt les consommateurs de viande. Chacun son choix. Mais j’aimerai juste que pour une fois on ouvre les yeux …
Je vous laisse avec une vidéo de Gary Yourofsky, la vidéo est longue, mais prenez 1h de votre temps pour la regarder. Ce fut l’une des premières vidéos qui m’a réellement ouvert les yeux sur la condition animal et les bénéfices d’un régime vegan.
La semaine dernière, j’ai fini ma lecture de Mystic River de Denis Lehane, lecture que j’ai vraiment apprécié! J’ai hâte de retenter l’expérience avec cet auteur ! J’ai poursuivi la semaine avec D’une vie à l’autre de Francis Veysseyre.
Qu’allez vous lire cette semaine ?
Je vais poursuivre et terminer ma lecture D’une vie à l’autre. Je ne lis vraiment pas comme j’aimerai en ce moment et ça me rends chèvre … Je ne sais pas quelle lecture je choisirai ensuite !
Que lirez vous la semaine prochaine ?
C’est un vrai dilemme à chaque fois pour choisir … Je pense que je vais finir ma Pal de mars déjà et ensuite je referai un tri .
Je profite de ce lundi que lisez vous ? Pour m’excuser du peu de mise à jour sur mon blog. Ce n’est pas que l’envie me manque, mais j’ai énormément de mal à trouver du temps pour moi pour m’en occuper ! Cette semaine ( demain et jeudi ) j’ai encore 2 exams et le stress fait que je ne prends même pas du temps pour me détendre … Je serai plus tranquille après pour m’occuper du blog Il va bientôt fêter ses 4 mois, tout jeune blog mais j’ai tellement envie qu’il grandisse ! Bonne lecture à vous et bonne semaine
Se réveiller tout nu dans une chambre de clinique, où l’on veut vous forcer à faire l’amour avec une très belle fille…
L’aventure n’est pas banale. Surtout quand on s’appelle Rocky, que l’on est la coqueluche des demoiselles et qu’on voudrait se garder vierge jusqu’à vingt ans. Un homme assassiné dans une cabine téléphonique, des photos d’opérations chirurgicales abominables, des courses poursuites, des coups de poing, et, au désespoir de Rocky, des filles partout : tel est le cocktail mis au point par Boris Vian (alias Vernon Sullivan) dans ce polar mené à un train d’enfer, tour à tour angoissant et hilarant.
A la clef, la clinique où le diabolique Dr Schutz sélectionne des reproducteurs humains et bricole des embryons, prototypes quelquefois ratés d’une race ” supérieure “. Cinquante ans après la première publication, on est conduit à penser que l’anticipation n’était pas si fantaisiste…
Mon avis
Ah Boris Vian, ma première rencontre avec cet auteur fut avec ma lecture de L’écume des jours et j’avais été touchée au plus haut point. J’avais trouvé l’écriture tellement sensible, vraie et pure. Par la suite j’ai donc acheté quelques livres de Boris Vian dont Et on tuera tous les affreux. Je me souviens l’avoir pris car j’avais adoré le titre, sans même savoir de quoi parler le livre.
Quand je l’ai sorti de ma bibliothèque, j’ai lu la quatrième de couverture et j’ai été quelque peu amusé aussi. Un homme se réveille nu dans une clinique et on veut le forcer à faire l’amour avec une belle et jeune demoiselle. Étonnant, non?
Une fois de plus, j’ai aimé retrouver l’écriture de Boris Vian. Je ne sais pas où il allait chercher toutes ces idées mais… Ce livre là, on peut dire qu’il était un peu en avance sur son temps, puisqu’au fil des pages on se rends compte que le Dr Schutz tente de créer une “race” parfaite, belle, pour éliminer peu à peu les affreux. Un roman de science fiction donc, mêlé à une enquête policière.
Un roman où tout es trop et on s’en amuse. Le personnage de Rocky est une véritable caricature, on a l’impression que ce personnage sort d’un magazine papier, il est beau comme un dieu, toutes les filles le veulent mais il y a un mais. Rocky veut rester vierge jusque ses vingt ans. Un soir où il est dans un bar, il sort se fumer une clope et il tombe dans les pommes, pour se réveiller plus tard dans une clinique …
J’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, j’ai ri, je ne lâchais plus le livre ( je l’ai lu en 3 jours ). Pour ceux qui ne connaissent pas encore Boris Vian je vous le conseille ! Vous pouvez y aller les yeux fermés !
Ça me perturbe tellement ce lundi férié que j’en ai oublié de faire mon petit c’est lundi que lisez vous ?
Qu’avez vous lu la semaine dernière ?
J’ai fini ma lecture de Et on tuera tous les affreux de Boris Vian que j’ai vraiment adoré ! J’ai ensuite entamé Mystic River de Denis Lehane, que j’aime beaucoup et dont j’avais vu l’adaptation cinématographique de Clint Eastwood !
Qu’allez vous lire cette semaine ?
Et bien je vais finir ma lecture de Mystic River et commencer D’une vie à l’autre de Francis Veysseyre, livre reçu dans le cadre de mon partenariat avec les éditions Publibook
Que lirez vous la semaine prochaine ?
Et bien évidemment je ne pense pas que j’aurai tout terminé, donc je continuera la lecture en cours et je commencerai un autre livre sûrement Des souris et des hommes de John Steinbeck !
Peu de livres ont connu un succès aussi constant que Le livre de ma mère. Ce livre bouleversant est l’évocation d’une femme à la fois “quotidienne” et sublime, une mère, aujourd’hui morte, qui n’a vécu que pour son fils et par son fils. Ce livre d’un fils est aussi le livre de tous les fils. Chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, sainte sentinelle, courage et bonté, chaleur et regard d’amour. Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les reproches qu’il s’adresse à lui-même lorsqu’il pense à telle circonstance où il s’est montré ingrat, indifférent ou incompréhensif. Regrets ou remords toujours tardifs. “Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s’impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis
Mon avis
Voici encore un livre que j’avais dans ma bibliothèque depuis un petit moment. Je me souviens l’avoir acheté après avoir étudié un extrait en classe de 1ère, à cette époque là, je faisais beaucoup ça; j’achetais des livres mais je ne les lisais pas …
Bref, je ne connaissais pas du tout l’écriture d’Albert Cohen avant de commencer le livre. Je savais de quoi il retournait mais sinon c’était le grand suspens on va dire. Et dès les premières pages du livre j’ai été conquise par cette écriture pure et vraie, sans failles. Une écriture où l’on découvre un homme qui essaye de faire le deuil de sa mère. Un homme qui essaye de se racheter auprès de sa mère à travers l’écriture pour toutes ces choses qu’ils auraient aimé faire et qu’il n’a pas pu faire car trop préoccupé par lui-même.
Une écriture qui ne laisse pas indifférent ceux qui se sentent proche de leur mère. Et si, un jour, celle qui nous a donné la vie, celle qui a consacré sa vie à la notre venait à disparaître que ferions nous ? J’ai été tellement touché par l’écriture d’Albert Cohen, par cette relation qu’il entretient avec sa mère même après la mort de celle-ci. Une histoire pleine de tendresse … J’ai été touchée car je suis moi même très proche de ma mère. Je fais (presque) tout avec elle, on se connaît par coeur. Et je sais que si jamais un jour je me lancais dans l’écriture, j’écrirais sur elle.
Car pour moi une mère est le plus beau sujet sur lequel nous puissions écrire. Un livre qui en somme, nous fait prendre conscience qu’une mère est plus qu’important dans la vie d’un homme, d’une femme. Dans notre vie.